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 qui peut m'aider

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MAD
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emploi&formation : vae aide soignante
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MessageSujet: qui peut m'aider   Mar 20 Oct 2009 - 5:49

bonjour,

je suis actuellement entrain de passer mes 70 heures de vae aide soignante. J'ai rempli mon livret 2 mais vu que je finance moi-même ma formation, je ne peut pas payer les 24 heures d'aide.
Je voudrais savoir si quelqu'un peut m'aider à corriger ce que j'ai écrit pour les mises en situation avec les mots appropriées, car étant auxiliaire de vie à domicile, j'ai peur ne ne pas employer les thermes exactes qui correspond à ce que je doit expliquer.
Merci pour votre réponse.
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MAD
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MessageSujet: voici mes sujets   Mar 20 Oct 2009 - 6:27

2 - Votre expérience d’observation et de mesure de l’état d’une personne.

Il s'agit de parler de votre expérience de mesure des paramètres vitaux.
1 - Observations de l'état clinique d'une personne et mesures réalisées :



Quels paramètres vitaux ou signes avez-vous mesurés ou observés fréquemment ? (Température, diurèse, fréquence cardiaque, fréquence respiratoire, poids, taille, état de la peau et des muqueuses, signes de détresse et de douleur)

Pourquoi ? (En lien avec quel risque ?)

Avec Quels outils 7 Quelles courbes de surveillance avez-vous réalisées ?



Les paramètres vitaux ou signes que je sais prendre, mesurés, observés fréquemment sont :

-La prise de température : axillaire, inguinale, frontale, buccale, tympanique et annale avec les thermomètres appropriés afin de prévenir et de déceler tous risques d’infections. Je réalise à chaque fois une courbe de température.

- La diurèse : en mesurant les urines avec un bocal à urine ou une poche urinaire émises sur 24 heures pour évaluer la quantité et établir une courbe de surveillance. Je vérifie en même temps l’aspect, la couleur et l’odeur afin d’éviter tout risque de rétention d’eau et d’infection.

- La fréquence cardiaque : pour évaluer la fréquence, la régularité, la force et la symétrie du rythme cardiaque, je prends le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] en appuyant avec les doigts, à travers la peau, une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] contre un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] sans utiliser le pouce au niveau du poignet. Pour cela, j’effectue une évaluation de la fréquence cardiaque (battements par minute) afin de m’assurer que la personne respire bien. En cas d’insuffisance cardiaque, je remarque la présence de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] au niveau des [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] froides et un temps long de recoloration des ongles après pression, une froideur des extrémités ou des sensations de fourmillement

-La fréquence respiratoire : en utilisant une montre à trotteuse, je vérifie s’il y a bien 16 à 18 mouvements par minute chez l’adulte, 26 à 30 mouvements par minutes chez l’enfant et 40 à 45 mouvements par minutes cher le nouveau-né. Je réalise une courbe de surveillance pour savoir si la fréquence est normale, accélérée, diminué ou en apnée.

-Le poids : en utilisant une balance, j’aide la personne à se peser 1 fois par mois selon le protocole du service ou plus en cas de problème de surpoids ou d’amaigrissement. Je réalise une courbe de poids.

-L’état de la peau et des muqueuses : à chaque toilette, lors de l’aide à l’habillage ou le déshabillage ou lors de changement de protection ou change complet, je vérifie l’état de la peau et des muqueuses afin de déceler tout risques d’irritation, de rougeurs, de plis de la peau qui pourraient entrainer si ce n’est pas soigné l’apparition d’escarres. Je réalise une prévention quotidienne en effectuant des effleurements sur les zones à risques plus précisément les fesses et les talons.

-Les signes de détresse et de douleur : en demandant à la personne d’expliquer l’intensité de sa douleur sur l’échelle analogique (EVA) qui consiste à une graduation en centimètre sur une ligne horizontale où se trouve un curseur qui donne l’intensité de la douleur de 0 (pas de douleur) à 10 (douleur maximale) en m’indiquant la zone qui lui mal. Les signes visuels peuvent être vus sur un visage qui se crispe ou lorsque la personne tient avec sa main l’endroit où elle a mal.

Dans Quel lieu ? (Quel type d'établissement ou de structure) A domicile, en foyer logement, en foyer semi-autonome ou en maison de retraite.



Auprès de Quels types de personnes, de patients ?

Les différentes personnes auprès desquelles j’interviens sont :

Des personnes de tout âges (famille ; enfants ; des adultes ou jeunes handicapés mentaux) mais principalement des personne âgées de 60 ans à 100 ans, ayant comme pathologie la maladie d’Alzheimer ; de Parkinson ; AVC ; Sclérose en Plaques ; Aphasie ; Hémiplégie ; Tétraplégie ; oxygéné ; malvoyant ou aveugle ; dépressive ; diabétique.

2 - Choisissez deux situations dans lesquelles vous avez identifié un changement d'état de la personne ou un risque :

Situation 1 :



Décrivez la situation : problème de mobilisation lors d’une aide au coucher suite à une chute survenue dans la journée.

Qui était la personne auprès de laquelle vous êtes intervenu ? Quel était son état (par exemple sa maladie ...)

Dans Quel endroit étiez-vous ? Etiez-vous seule ou avec d'autres ?

Quelles observations ou mesures avez-vous réalisées ? Décrivez concrètement ce que vous avez fait.

Avez-vous observé des éléments particuliers montrant une détresse, une douleur. Quelque chose d'anormal ? Quel était le risque ?

Qui avez-vous alerté?

Quelles informations avez-vous transmises?

Avez-vous observé des éléments particuliers montrant une détresse, une douleur.

Quelque chose d'anormal ?

Quel était le risque ?

Qui avez-vous alerté?

Quelles informations avez-vous transmises?



Veuve, Mme B. est âgée de 75 ans. Valide, elle est moins autonome à la marche. Elle se déplace avec un tripode ou en fauteuil roulant lorsqu’elle est trop fatigué.

Elle réside depuis 4 ans en maison de retraite en maison de retraite sur Le Mans au 2 ème étage avec ascenseur. Elle a 1 fils qui vient la voir lorsqu’il le peu étant toujours en activité professionnel.

Mme B. fait appelle à l’association « AI’DOM » plusieurs fois par jours de la semaine ainsi que les week-ends pour l’aider dans les actes de la vie quotidienne ayant la maladie de Parkinson.

Elle demande une intervention le midi de 12 heures à 13 heures pour l’aider à se rendre en salle à manger qui se trouve au rez de chaussé pour faire une aide au repas et la remonter ensuite dans sa chambre. Le soir de 18 heures 30 à 19 heures 30, Mme B. mange dans sa chambre, un plateau repas lui est apporté. Elle demande une aide au repas, au déshabillage, à faire sa toilette au lavabo, à mettre un change complet pour la nuit et l’aider à la coucher en mettant les barrières de son lit médicalisé, protocole de la maison de retraite et alarme à porté de main.

J’interviens seule.

A mon arrivée le soir à la maison de retraite, après avoir frappé à la porte de sa chambre, je rentre et salue Mme B. qui me dit lorsque je l’aide à se déplacer de son fauteuil à sa table où elle mange le soir, avoir mal sur le coté droit du thorax. En discutant avec elle, elle me dit être tombée dans l’après-midi dans sa chambre en voulant attraper un objet par terre entre le fauteuil où elle se repose l’après midi et son lit médicalisé.

Les infirmières ayant été prévenu ont données durant l’après-midi un médicament à Mme B. pour calmer sa douleur.

Je l’aide à prendre ses médicaments du soir préparé par l’infirmière, fait l’aide au repas en m’assurant qu’elle soit confortablement installée sur sa chaise devant sa table. Une fois le diner terminé, je l’accompagne jusqu’à sa salle de bain. Sa démarche est particulièrement difficile du fait de sa douleur, son visage se crispe à différentes reprise. Je lui propose de réduire les efforts en effectuant moi-meme une toilette urogénital anal au lit, ce qu’elle accepte volontiers. Je l’aide à s’asseoir sur le rebord de son lit, réalise l’hygiène bucco-dentaire, enlève son appareil du haut que je mets à tremper dans un verre d’eau avec une solution pour le nettoyer, la déshabille avec son aide et constate différents bleu étalés sur le coté gauche du dos, au niveau des cotes, l’aide à mettre sa chemise de nuit ,lui fait sa toilette avec tout le matériel nécessaire que j’ai pris avant et posé sur la table adaptable dans son lit. Ne pouvant la coucher toute seule de peur d’augmenter sa douleur et d’aggraver son état physique, je fais appelle au cadre infirmier de la maison de retraite pour m’aider en appuyant sur l’alarme afin de lui mettre son change complet pour la nuit et mettre les barrières à son lit pour qu’elle ne se lève la nuit comme tout les soirs dans le respecter du protocole mis en place. A leur arrivé, je montre à l’infirmière les signes apparents que j’ai remarqué sur le coté gauche de Mme B. Elle me rassure en me disant qu’elle va faire les transitions nécessaires et tout particulièrement être vigilants à son état en signalant par écrit sur un cahier prévu à cette effet à la veilleuse de venir la voir de temps en temps pendant la nuit. Je transmets à mon tour, sur un cahier qui reste dans la chambre, lu par les membres de la famille et par mes collègues la situation en y inscrivant la date, l’heure, mon nom et le signalement que j’ai fait aux infirmières de la maison de retraite.

Mon intervention étant finie, je dis au revoir à Mme B. et m’en vais.

Vu l’heure, je préviens dés le lendemain mon association afin que mes collègues soient mis au courant de la situation dans lequel se trouve Mme B.

Situation 2:

Décrivez la situation : Personne âgée en insuffisance respiratoire

Qui était la personne auprès de laquelle vous êtes intervenu ?

Quel était son état ? (Par exemple. sa maladie...)

Dans quel endroit étiez-vous ?

Etiez-vous seule ou avec d'autres ? Quelles observations ou mesures avez-vous réalisées? Décrivez concrètement ce Que vous avez fait.

Avez-vous observé des éléments particuliers montrant une détresse, une douleur, Quelque chose d'anormal ? Quel était le risque ?

Qui avez-vous alerté ?

Quelles informations avez-vous transmises ?



Mariée, Mme D. est agée de 88 ans.Plus ou moins valide, elle réside en appartement sur Le Mans au 1 er étage avec ascenseur. Elle a 1 fille qui vit dans le Sud de la France, elle ne la voit que très rarement vu le nombre de kilomètre mais l’appelle régulièrement.

Elle fait appelle à l’association « AI’DOM » tous les jours de la semaine y compris les week-ends afin de pouvoir l’aider dans l’aide au repas du midi et aider son mari atteind de la maladie de Parkinson.

J’interviens seule ou avec une stagiaire.

A mon arrivée à 12 heures, je m’apperçoie que les volets de leur appartements qui sont d’habitude ouvert sont fermés. Je sonne à l’interphone, pas de réponse. Je décide de demander à sa voisine qui a les clefs de leur appartement d’ouvrir afin que je puisse monter chez eux. Devant leur porte, j’utilise la sonnette de leur logement, toujour pas de réponse. La voisine qui se trouve sur le palier avec moi me propose de me donner les clefs de leur porte en me disant qu’elle ne souhaite pas entrer chez eux avec moi en cas de problème. J’ouvre la porte, ne voyant personne dans la salle principal, je me dirige vers la chambre de Mr D. Celui –ci se trouve couché, dans l’impossibilité de pouvoir se

lever de son lit, bloqué par la maladie. Il me demande d’aller voir sa femme, Mme D. qui dort dans une l’autre chambre, ne va pas bien me dit t’il, il parait très imquiet à son sujet. Je le rassure en lui disant que je vais la voir. Mme D. est allongée sur son lit, je m’approche d’elle en lui parlant, prends ses mains afin de pouvoir la rassurer de ma présent et m’appercoie que ces dernières sont particulièrement froides, son visage est blanc et ses lèvres violassées.Elle me signale qu’elle a du mal à respirer, que sa poitrine l’oppresse lorsqu’elle cherche à respirer. Je lui demande qui elle veut que j’appelle, son médecin traitant ou les pompiers. Elle me répond qu’elle préfére que ce soit son médecin traitant car il la connait bien. Son numéro se trouve sur la petite table à coté du téléphone situé dans la salle à manger. Je m’empresse de composer son numéro afin de le prévenir de la situation en lui demandant de venir de tout urgence. Pendant ce temps, j’effectue des aller et venue d’une chambre à l’autre afin de rassurer dans un premier temps Mr D. de la situation de sa femme en lui expliquant que le médecin arrive et la chambre de Mme D. Les deux chambres sont situées cote à cote.

A l’arrivée du docteur, il examime Mme D., constate qu’elle est en insuffissance respiratoire et appelle l’ambulance pour qu’elle soit d’urgence transporté. Une fois son examen terminé, je lui signale que son mari vu sa maladie ne peut rester tout seul chez lui, d’habitude, lorsqu’il n’y a pas d’intervention, c’est sa femme qui s’occupe de lui. Il comprend la situation et me fait savoir qu’il va etre emmmener pas dans le meme service de soin que sa femme.

Je prépare la valise de Mr et Mme D. en mettant ce qu’ils vont devoir emmener à l’hopital pour Mme D. et en maison de convalescence pour Mr D. Le reste sera assuré par la femme de ménage qui vient régulièrement chez eux l’après midi afin de pouvoir faire le relais.

Je préviens mon association de la situation en leur demandant de pouvoir prolonger l’heure de l’intervention d’1 heure à plus vu la situation.Je reste jusqu'à ce que l’ambulance arrive. Mme D. me demande de prévenir sa fille afin que cette dernière qui l’appelle par téléphone régulièrement ne s’inquiète pas. Une fois Mr et Mme D. parti, je préviens sa fille de la situation, la rassure et lui donne le numéro de téléphone de l’hopital afin qu’elle puisse savoir la suite de la situation.J’en fait de meme pour la personne qui vient faire le ménage chez eux régulièrement en lui demandant de pouvoir prendre le relais pour les aider à complèter tous le nécessaire dont ils ont besoin et que j’aurais pu dans la précipitation oublié.

Mon intervention fini, je ferme la porte de leur logement et redonne la clef à sa voisine en la rassurant, elle aussi.



Au travers de ces différentes expériences, quelles ont été les difficultés rencontrées et les points positifs ? Qu’avez-vous appris ?



Les difficultés et les points positifs que j’ai pu avoir sont de répondre au mieux aux situations rencontrées, en étant le plus professionnel possible. C'est à dire savoir écoute, etre attentifs aux paramètres vitaux, prendre en compte le degré de souffrance, mettre la personne aidé dans un climat de confiance en la rassurant, évaluer la situation et ne pas agir seule en demandant de l’aide à une infirmière et un médecin traitant et n’oubliant pas d’informer mon association de la situation.

J’ai su par la suite par mon association que pour l’intervention que j’ai faite, situation 1, la maison de retraite à du faire hospitaliser Mme B.car le médecin a diagnostiqué qu’elle avait des cotes de cassés du à sa chute.

Pour ce qu’il en ait de la situation 2, la fille de Mr et Mme D. a téléploner pour remercier des différentes interventions qui ont eu lieux chez ses parents et que après que Mme D. est été placé au service pour insuffisance respiratoire de l’hopital du Mans et que son mari, Mr D. a été emmener en maison de convalescence en attendant que sa femme se rétablisse. En accord avec ses parents, la fille a pris la décision les placer en maison de retraite, dans le sud de la francede facon à ce q’ils ne soient pas très loin d’elle.





3- Votre expérience de réalisation de soins dans un contexte médicalisé.



Il s'agit de parler de votre expérience de soins dans un contexte médicalisé (patients atteints de pathologie / situations nécessitant la prise en compte d'appareillages et matériels d'assistance médical)



1 [b]- Soins réalisés: [/b]



Quels types de soins avez-vous réalisés régulièrement dans ce contexte? (Soins liés à l'hygiène corporelle et au confort, à l'alimentation, à l'élimination. au sommeil et aide de l'infirmier à la réalisation de soins ....)

Donnez des exemples concrets et précis.

- hygiène corporelle : aide à la toilette partielle ou complète au lit, au lavabo, à la douche aidé lorsque cela est nécessaire par L’HAD ou seule en tenant compte de l’autonomie de la personne aidée et de son handicap. Le matériel utilisé est le tapis antidérapant, le siège de douche ou de baignoire, les barres d’appuis, les alèzes, les protections et les changes de jour et de nuit jetables, les gants jetables en latex à usage unique, bac à linge sale. Les préventions et les soins que je réalise sont de surveiller l’état de la peau où peuvent apparaitre des irritations, des rougeurs, des coupures, de faire les préventions d’escarres, d’hygiène supplémentaire lorsqu’il y a présence de perfusions, de sonde urinaire ou gastrique, lors de changement de poche urinaire ou de vidange du sac collecteur de poser un patch en cas de problème cardiaque, de mettre des bas ou chaussettes de contention, des corsets sous prescription médical.

- des aides au confort: appareil dentaires, lunettes de vue. Les soins que je réalise sont le changement de position à effectuer pour une personne alité, grabataire qui ne peut se mouvoir, le changement de changes complet à réaliser le matin, midi, éventuellement l’après midi et le soir, la prévention d’escarres.

- des aides à l’alimentation : matin, midi et soir assuré par des livraison faite par la ville ou en les préparant moi-même en tenant compte de respecter les régimes alimentaires lorsqu’il y a diabète, cholestérol, hypertension etc.…, en mesurant par écrit la quantité d’aliments et d’eau absorbé.

Les préventions et les soins que je réalise sont de m’assurer que la personne aidée prenne bien les médicaments qui lui sont prescrit par son médecin traitant, préparé par les infirmières à domicile sous forme de pilulier, d’éviter les fausses routes.

- des aide à l’élimination des urines et des selles : en utilisant un siège rehausseur mis sur les w-c, des barres d’appuis, de Montauban placé dans la chambre, d’urinal ou de bassin, vider des poches de sondes urinaires sous prescription du médecin. Les préventions et les soins que je réalise sont de vérifier la quantité d’urines émise lorsque cela est possible, la coloration et la couleur ainsi que le bon fonctionnement de l’élimination des selles en tenant compte de la régularité lorsqu’il y a des problèmes de constipation, de l’aspect.

- des aides au coucher:avec l’utilisation de lits médicalisés, de potences, de barrières de sécurité, de soulève malades, d’arceaux à mettre au pied du lit, de tables adaptables, d’une Téléassistance mise à la disposition des personnes aidées lorsque ceux-ci le désir sous forme de pendentif ou bracelet relié à un service téléphonique d’urgence ou à des numéros de téléphones des membres de la famille ou voisins en cas de chutes ou autre.

- aider l’infirmière à réaliser des soins : lors d’aide à la toilette au lit, aux soins de confort pour des personnes grabataire ou en fin de vie avec la présence d’appareillage ou de matériel d’assistance médical.

Dans quel lieu ? (Quel type d'établissement ou de structure)

A domicile, en foyer logement, en foyer semi-autonome ou en maison de retraite.



Quels types de personnes avez-vous soigné ?

Les différentes personnes auprès desquelles j’interviens sont :

Des personnes de tout âges (famille ; enfants ; des adultes ou jeunes handicapés mentaux) mais principalement des personne âgées de 60 ans à 100 ans, ayant comme pathologie la maladie d’Alzheimer ; de Parkinson ; AVC ; Sclérose en Plaques ; Aphasie ; Hémiplégie ; Tétraplégie ; oxygéné ; malvoyant ou aveugle ; dépressive ; diabétique.





2. - Choisissez deux situations de soin pour lesquelles vous avez eu à vous adapter à l'état de santé des patients dans des contextes médicalisés (patients atteints de pathologie situations nécessitant la prise en compte d'appareillages et matériels d'assistance médicale) :



Situation 1 :

Décrivez la situation : pose de bas de contention mi-cuisse auto-fixant

Qui était le patient auprès duquel vous êtes intervenu ?

Quel était son état pathologique?

Dans quel endroit étiez-vous ?

Etiez-vous seule ou avec d'autres?

Quel soin avez-vous réalisé ?

Décrivez concrètement ce que vous avez fait.

Comment avez-vous organisé votre soin en fonction de l'état de la personne ?

Quel matériel avez-vous choisi et utilisé ?

Pourquoi ?

Qu'est-ce qui vous avez paru important pour l'efficacité du soin ?

Pour adapter le soin à l'état de la personne ?

Qu'est-ce qui vous avez paru important pour le confort de la personne soignée ?

Qu'est-ce qui vous avez paru important sur le plan de l’hygiène et la sécurité ?

Par rapport à quels risques ?





Veuve, Mme L. vit en appartement au 2 ème étage avec ascenseur sur Le Mans. Elle a 1 garcon et 1 fille qui vienne la voir de temps en temps. Valide, elle est plus ou moins autonome, elle se déplace chez elle et à l’extérieur de son domicile avec une canne.Elle fait appelle à l’association « AI’DOM » le lundi, mercredi et vendredi de 8 heures à 10 heures pour l’aider à faire sa toilette (douche), mettre ses bas de contention, faire du ménage et lorsqu’elle a besoins lui faire des courses à proximité de son logement.

J’interviens seule ou avec une stagiaire.

A mon arrivée, je salue Mme L. me lave les mains, mets des gants à usages unique et aide Mme L. à prendre sa douche selon le protocole d’usage. Puis, vétu d’un pégnoir, je l’accompagne dans sa chambre où se trouve une bonne température afin de l’aider à s’habiller.Mme L. se mets sur son lit afin de pouvoir mettre ses jambes au repos et faciliter la pose des bas qui demande normalement d’etre effectué avant le lever de la personne lorsque cela est possible.Je vérifie l’état de la peau puis selon une technique bien particulière, j’aide Mme L. à mettre ses bas de contention. Je mets ma main à l'intérieur du bas afin de saisir le talon, puis retourne le bas sur l'envers jusqu'au talon de façon à pouvoir facilité la mise du bas de contension, puis face à Mme L. je lui demande de lever son pied où je lui enfile avec mes 2 mains le basen l’écartant jusqu’au talon puis remonte délicatement ce dernier jusqu'à sa cuisse, idem pour l’autre jambe. Je m’assure lors du soin de ne pas lui faire mal et vérifie que chacuns des bas ne présentent pas après la pose de plies qui pourraient etre génant pour la personne et entreiner des irritations ou rougeurs de la peau. Je tire ensuite sur l’extrèmité des pieds afin que les doigs de pieds ne soient pas comprimés

au niveau de la couture et demande toujour si ces derniers sont bien mis, ne la gene pas lors de la marche.

Mon intervention étant terminé, je salue Mme L. est lui signale le jour où je reviens.





Situation 2 :

Décrivez la situation : soin de confort dans le but de faire une prévention d’escarres.

Qui était le patient auprès duquel vous êtes intervenu?

Quel était son état pathologique ?

Dans quel endroit étiez-vous?

Etiez-vous seule ou avec d'autres ?

Quel soin avez-vous réalisé?

Décrivez concrètement ce que vous avez fait.

Comment avez-vous organisé votre soin en fonction de l'état de la personne ?

Quel matériel avez-vous choisi et utilisé ?

Pourquoi ?

Qu'est-ce qui vous avez paru important pour l'efficacité du soin ? Pour adapter le soin à l'état de la personne ?

Qu'est-ce qui vous avez paru important pour le confort de la personne soignée ?

Qu'est-ce qui vous avez paru important sur le plan de l’hygiène et la sécurité ? Par rapport à quels risques ?



Mariée, Mme R. est agée de 88 ans. Elle vit en appartement sur Le Mans au 1er étage sans ascenseur. Elle a 10 enfants qui viennent la voir régulièrement.

Allité, en semi-coma, Mme R. est alimentée par une sonde gastrique. Son mari fait appelle à l’association « AI’DOM » afin d’aider l’HAD tous les jours y compris les week-ends, matin, l’après-midi et le soir dans l’aide à la toilette au lit, le changement de change complet, la réfection du lit, les soins de confort.J’interviens seule où avec une stagiaire.

A mon arrivée, le matin, je salue Mr R., me lave les mains puis je rentre dans la chambre où se trouve Mme R., salue l’infirmière du service HAD et dit bonjours, en me présentant à Mme R. en posant ma main sur sa main afin de lui signaler ma présence.

L’infirmière se place d’un coté du lit et moi de l’autre, elle s’assure dans un premier temps que l’alimentation par sonde gastrique se fait bien puis arrete la molette qui se trouve en haut à l’extrémité de la poche qui permet l’écoulement de l’alimentation goute à goute,clampe le tuyau de la sonde pour que celui-ci ne puisse pas se défaire et répendre l’alimentation dans le lit afin de pouvoir réaliser avec mon aide les soins de confort et la prévention d’escarres afin d’éviter tout risque qui pourraient survenir lors de la mobilisation de la personne.Au fur et à mesure de l’intervention,on explique à Mme R. les gestes qui lui sont prodigués de facon à ce qu’elle ne soit surprise, ce qui lui permet de pouvoir etre mis dans un climat de confiance. Je mets des gants à usage unique, descends les barrières du lit médicalisé pour faire ensemble l’aide à la toilette selon le protocole d’usage et met un change complet. je tiens Mme R. que l’on a mis sur le coté en me placant face à elle de facon à pouvoir la maintenir lors du soin, l’infirmière masseensuite les points d’appui de Mme R. (haut du dos,fesses) à mains nu avec une solution à base d’huile d’amande douce afin de ne pas agresser la peau, par effleurements ce qui a pour but de faire une prévention d’escarres.Ensuite, remis sur le dos en ayant au préalable tirer comme il faut les draps de son lit pour éviter les plies, à tour de role, on masse les talons de Mme R. d’abord un pied puis l’autre de facon à ne pas la mettre dans une position inconfortable.Mme R. ne parle plus mais s’exprime de facon visuel. Son visage peut se crisper ou marquer une grimace lorsqu’on lui fait mal par exemple, d’où notre vigilance constante à ce qu’elle peut exprimer.

La prévention d’escarre terminée, on remonte les barrieres du lit puis, je me lave les mains. L’infirmière hydrate la bouche de Mme R. à l’aide d’une serringue où elle met dedans un peu d’eau, remet en route la sonde gastrique et marque dans son cahier si Mme R. à eu une diurèse et des selles ce matin.Notre intervention étant terminé, Mr. R. etant très soucieux de l’état de santé de sa femme demande à l’infirmière après chaques passages comment va sa femme,il a installé son lit dans la pièce à coté de la chambre de sa femme de facon à pouvoir venir la voir et s’assurer qu’elle va bien et passe par exemple une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image].

Je dis en revoir à Mr et Mme R.de la meme facon qu’a mon arrivée, puis salue l’infirmière et signale à Mr R. quand est ce que je reviens aider l’infirmière.



A travers ces deux expériences, quelles ont été les difficultés rencontrées et les points positifs ?

Qu’avez-vous appris ?



Les difficultés et les points positifs que j’ai pu avoir sont de répondre au mieux aux situations rencontrées en leur assurant des soins de confort en tenant compte de l’état physique et psychologique des 2 personnes. C'est à dire mettre la personne aidée dans un climat de confiance en la rassurant,évaluer la situation, faire seule ou avec l’infirmière les soins en coordonant les gestes appropriées en expliquant verbalement le déroulement de l’aide, en faisant participer la personne aidée lorsque cela est possible, en étant vigilant sur ce que la personne pouvait exprimé verbalement ou gestuellement lorsqu’elle ne peut pas parler.

J’ai appris combien il est important de ne pas travailler seule surtout comme dans la situation 2 où les soins nécessite de prendre en compte l’état général de la personne en semi-coma, de ne pas négliger le faite qu’il est primordial de devoir expliquer oralement les soins qui sont prodigués surtout si la personne se trouve dans l’incapacité de parler afin que cette dernière puisse comprendre ce qui lui est fait et répondre à nos paroles en coopérant physiquement à nos actes de facon à ce qu’elle ne se sente pas agréssé mais détendu lors du déroulement des soins. J’ai également compris l’importance de ses soins qui ont pour effets de mettre la personne aidée dans un etat général de bien etre ou de mal etre si je n’effectue pas comme il faut les soins, c'est-à-dire qu’au final soit la personne se sent bien, dans une position physique confortable ou est géné, d’où l’importance de savoir ce que ressent la personne avant, pendant et après les soins.





Merci pour votre aide !!!











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azertyuiop
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MessageSujet: Re: qui peut m'aider   Sam 6 Fév 2010 - 17:23

Bonjour,
félicitations , je trouve que ton module est trés bien rédiger. Mais, tu n' as pas manquer de place en le rédigeant ? Car, moi, je trouve qu' on a peu de place pour tout ce qu'on a à dire. par contre, peux tu me donner des exemples pour le module 4, car, je sature et je n' ai plus d' idées.
Merci
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qui peut m'aider

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