quand je suis arrivée au ssiad, il y avait une patiente atteinte de la maladie de charcot 47 ans.
toute l'equipe s'y est attaché avec plein de petites attentions et parfois les limites du professionnelles ont ete depassé.
quand elle est decedee devant nous, on a pratiquement toutes pleurés et on avait decidé de consacrer une apres midi dans la semaine qui a suivi pour toutes evoqués difficultés, pleuré, nos bons souvenirs et se rassurer en se disant qu'on etait pas seule.
quand on a besoin apres un deces ou situation difficile, on le signale a la responsable et elle lance le debat lors d'une reunion d'equipe.
on a eu aussi en fin d'année derniere, une formation avec psychologue sur l'analyse de nos pratiques professionnelles, autant te dire la remise en question !!! mais hyper enrichissant !
quand il y a une situation difficile, tu as le droit de craquer on est pas des robots, tu peux en parler avec des collegues proches, ta cadre, un psychologue si tu ressens le besoin. il faut pas garder pour soi sinon

te ronger.